Pourquoi a t-on retardé le droit de vote aux femmes du Québec, et ce, quand le reste du pays la obtenu? Quest-ce que ces principes discriminatoires? Les femmes de notre province nétaient certainement pas plus imbéciles que dautres femmes! Cest une forme PURE de sexiste. Hou! Hou! La démocratisation! Cest immonde davoir donné ce droit plus de 24 ans plus tard que dans les autres provinces du Canada. Plusieurs femmes ont manifesté pendant des années et cest seulement après 7 ans de conquête pour légalité, que le gouvernement a bien voulu bouger en faveur des manifestantes. Est-ce que ce gouvernement était déficient? Ou bien demeuré? Manifestement, il y avait dans le Québec de cette époque un certain préjugé envers les femmes! Et ce qui est déplorable dans cette histoire cest que ce déficit a porté atteinte aux droits de milliers de femmes québécoises. Et face à une autre situation comme le scandale des commandites, par exemple, ce gouvernement serait-il aussi bouché? Et face à ce problème, aurait-il attendu sept longues années avant dagir? Daprès moi, le problème est de la même ampleur!
Interdire ce droit aux femmes, cétait comme leur interdire de donner leur opinion, de démontrer des émotions, cétait refuser toute liberté dexpression. Une femme a déjà reçu une gifle à la figure par un président pour avoir dit son opinion sur son parti politique. Et le président a été félicité pour son acte. Il a été félicité! Cet homme ne méritait quun crachat dans la figure, mais, au lieu de ça, la femme est partie la tête haute et bien plus haute que le président ne la probablement eue de toute sa vie.
Mais ce qui est le mieux dans cette histoire cest que les femmes du Québec ont combattu longtemps pour avoir le droit de vote. Ces femmes du Québec nont eu aucune liberté dexpression avant 1943. Ces femmes du Québec nont eu aucun droit de parole « civile» avant 1943. Ces femmes du Québec nont eu aucune liberté de pensée, de conscience et de religion avant 1943. Ces femmes du Québec nont eu aucune égalité avant 1943, certaines furent brutalement renvoyées dans leur foyer en leur interdisant daccéder à des études et en les condamnant ainsi à des emplois subalternes. Ce qui est bien dans tout ça, cest que ces femmes québécoises ont gardé la tête haute et, aujourdhui, avec ou sans laccord des gens qui leur ont mis des bâtons dans les roues, elles ont obtenu le droit de vote, donc du même coup le droit de pensée et dexpression.
Par Dufour S.
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Publié dans : Féminisme
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